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François Goize www.francoisgoize.com ou  Danica Bijeljac www.danicabijeljac.com


PRESSE

L'abattage rituel de gorge Mastromas

Jean-Pierre Thibaudat- Blog du Balagan
"(...) A travers sa pièce « L’abattage rituel de Gorge Mastromas », Dennis Kelly fait le portrait à facettes d’un gars timoré devenu magnat du libéralisme. Un beau travail signé Maïa Sandoz avec une équipe d’acteurs qui jouent collectif...
La pièce est admirable mais la façon dont elle est mise en scène et jouée l’est tout autant. Car c’est un travail d’équipe, où le décor (Catherine Cosme) n’a pas pu être conçu sans la complicité des acteurs, où la musique (Christophe Danvin et Jean-François Domingues) live est complètement intégrée au jeu, où les acteurs s’épaulent, solidaires, pour défendre ensemble ce texte qui met le doigt sur tout ce qu’ils détestent et qui les entoure, comme il nous entoure.
(...) La compagnie de Maïa Sandoz et Paul Moulin, le Théâtre de l’Argument, est aujourd’hui en résidence pour trois saisons au Théâtre de Rungis. Ses visées : « un théâtre d’acteurs rivés aux écritures contemporaines », au service de « dramaturgies exigeantes, radicales et effarantes » tout en mettant en avant « un théâtre de proximité (physique, politique, émotionnel) ». En créant L’Abattage rituel de Georg Mastromas au Studio-Théâtre d’Alforville, le Théâtre de l’Argument ne se trompe ni de pièce ni d’adresse."
 
 
 
 

 

Armelle Héliot-Le Figaro
"Dans le cadre des Rencontres Charles-Dullin, la metteuse en scène présente un spectacle aussi original que jubilatoire, une pièce du Britannique Dennis Kelly qui raconte le parcours d'un homme que l'on suit de sa conception à son âge adulte, de l’innocence au cynisme. Huit comédiens, parmi lesquels Adèle Haenel, s'en donnent à coeur-joie. En quelques années, Maïa Sandoz s'est imposée comme l'une des personnalités les plus intéressantes dans la relève de la mise en scène.
Comédienne, notamment formée à l'école du TNB-Rennes, elle a joué sous la direction d'un grand nombre de metteurs en scène avant de fonder en 2006, avec Paul Moulin, la compagnie l'Argument.Elle met en scène. Nous n'avons pas vu tous ses travaux, mais chaque fois elle frappe par la force d'une vision, des décisions esthétiques, des décisions de jeu, une direction d'acteurs tout à fait puissantes et originales.
(...) On n'a pas trop envie de détailler la manière, le régime de ce récit haletant, pas plus que les trouvailles de Maïa Sandoz qui introduit des ruptures supplémentaires, des bouffées burlesques encore plus puissantes que celle de l'écriture et ne lâche jamais le fil cruel de la narration. Les comédiens, galvanisés, sont excellentissimes.
(...)  Si vous n'aviez qu'une seule soirée pour le théâtre ces jours-ci, c'est à cette bizarre et enthousiasmante entreprise qu'il faudrait donner la préférence. On y dénonce les dérives morbides de la fascination pour la réussite matérielle dans une société ultra-libérale, mais on y fait surtout un théâtre de notre temps. Un théâtre d'aujourd'hui dans le fond comme dans la forme. Rare, si rare !

 

La Trilogie

 

 

« En montant ensemble ces trois pièces, Maïa Sandoz montre bien la nature retorse de l’univers de Mayenburg et, mieux, chaque pièce bonifie la suivante et celle qui précède. Le spectacle doit beaucoup à ce qui est le nerf de la guerre de ce type de théâtre : les acteurs. Et à l’accompagnement musical délicat de Christophe Danvin »

Jean-Pierre Thibaudat- Rue 89

 

« La mise en scène, au sens concret du terme (les acteurs déplacent le matériel à vue), l’occupation de l’espace, le travail de son : tout cela est impeccable. Le jeu des comédiens est un pur régal : eux aussi savent, d’un coup de pouce, d’un coup d’épingle, changer de personnage, d’humeur, glisser de l’un à l’autre au service de la clarté du propos. Avec ce petit quelque chose de plus, ce trait à peine souligné, qui fait rire. On nous dit que ce spectacle dure trois heures (avec un entracte et de très bons cakes à la carotte) ? Incroyable, il dure juste le temps de le savourer, tant l’économie en est juste et précise. »

Christine Friedel- Théâtre du blog

 

C’est hautement jubilatoire. Les acteurs s’en donnent à cœur joie. Et dans l’absurde des situations incongrues qui s’accumulent, de plus en plus dingues (ah, la sodomie de l’élan…), des personnages de plus en plus étranges et barrés, voire franchement inquiétants, ils sont d’un naturel désarmant. Ce qui en rajoute à cette impression de perplexité qui ne nous lâchent guère, curieux de savoir où tout cela mène…

 Dennis Sanglard- Un Fauteuil Pour L’orchestre

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LE MOCHE

 

« N’en disons pas plus: la radicalité de Mayenburg et sa férocité narquoise sont portées par des comédiens aériens, tel Paul Moulin dans le rôle titre…. »

Armelle Héliot-Le Figaro

 

« C’est d’une grande finesse, très enlevé, avec des scènes cocasses et d’autres plus émouvantes, comme celle où Lette, en pleine confusion mentale,  dialogue avec son double dans un miroir.
Voilà du théâtre fort, passionnant et profondément jubilatoire. »

Nicole Bourbon-Reg’arts

 

La direction d’acteur est exemplaire pour l’interprétation de partitions aux dialogues à la langue du quotidien, dépourvues de tout psychologisme mais néanmoins sous-tendues de violence, dans un registre de jeu hybride incluant distanciation et expressionnisme grotesque.Ainsi, sans changement de costume ni de physionomie, naviguant entre plusieurs personnages/figures fonctionnant en miroir, les comédiens – Paul Moulin, Monsieur Lette, Serge Biavan, le chef d’entreprise et le chirurgien, Aurélie Vérillon, l’épouse, la maîtresse et la riche rombière mère castratrice, Adèle Haenel, le collègue et le fils névrosé – sont tous excellents dans cette fable édifiante.

Froggy Delight

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